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14 juil. 2009

MUSILAC 2009 : beau temps, mais les canards sont quand même de sortie !

(A Duffy duck story)

Cette année, beau temps fixe jusqu'à deux heures trente du matin pour ce festival inmanquable rhône-alpin d'Aix les bains, avec une chaleur Dimanche qui faisait presque regretter les pluies de l'an passé. Et oui, Dimanche 12 Juillet seulement, (sur trois jours au total : 10, 11, 12), car l'accès n'est pas donné non plus : 50 euros. Une autre surprise aussi : les deux scènes étaient cette fois-ci côte à côte. Ce qui était plutôt bien.

En ouverture de cette journée de clôture :

Raz'rockette
http://www.myspace.com/razrockette

Trois jeunes filles très mignonnes balançant une espèce de hard rappelant Joan Jett, ou les Bangles le tout effectué avec aisance, célérité, enthousiasme et professionnalisme.
De futures grandes. En tous cas un son adapté aux standards radio (et là, je ne suis pas péjoratif) qui pourrait voir l'album lié bien se vendre. C'est tout le mal qu'on leur souhaite.

Jon & Jhen
Dans un esprit garage influencé sixties, et surfant sur la vague duo genre "The Do", le couple français "londonien" nous a emballé avec leur lo-fi rock mélant guitares fuzzées, farfiza, boite à rythme et chant. Notons au passage l'utilisation d'une guitare basse très belle et d'une Vox aux mélodies pointues. (cf. ci-dessous)
Rafraichissant.








Kooks
Je les attendais pour leurs mélodies sympas et la voix charmante du chanteur, le set a été exécuté sans grand enthousiasme, mis à part le chanteur qui fait beaucoup d'effets sur les premiers rangs d'adolescentes.
Un répertoire quelque peu répétitif, trop basé sur la (belle) voix de Luke Pritchard. Plutôt décevant.

Olivia Ruiz
Géant . Très rock'n'roll. A invité les membres de Coming soon sur scène. (pour "ne m'appelez pas madame ")
Son deuxième album est encore plus rock que le premier et sous influence espagnole cela sonne toujours très juste. Un jeu de scène très énergique, des musiciens impliqués, un gros son. Parfait pour du live, parce qu'en ce qui concerne l'album écouté ensuite, on est un peu trop dans la chanson "ni-ni". (Textes pour enfants.) Dommage...

Charlie Winston
Excellent set de ce "nouveau venu" qui cartonne avec son album "Hobo". Charlie Winston effectue un mix improbable entre Ben Harper, Ray Charles (la voix !), Michael Jackson (pour les pas de danses) et le folk blues le plus attachant.
La foule était présente au complet pour scander et applaudir toutes ses chansons, et il est un des rares à avoir obtenu un vrai rappel mérité.
L'album est énooorme. Bref, un artiste avec lequel il va falloir vraiment compter ces prochaines années. Oooh oui !
(photo ci -dessus : photo d'écran © Musilac/Hectorvadair)









Duffy
Quelle déception ! une voix de chevrette, un look de première de la classe façon "Alerte à Malibu" ou poupée Barbie peroxidée, et deux choristes sorties d'un film de Lynch. En tous cas un désastre vocal à la limite du supportable.



J'avais acheté comme beaucoup son album les yeux fermés, mais on se rend compte pour le coup du gros travail effectué en studio. L'orchestration et le groupe sont très bien, mais cela sonne très Jazz variété, plus que la soul qu'on essaie de nous vendre. Duffy n'est pas vraiment faite pour scène, surtout en festival, aussi, à l'inverse de Charlie, je ne donne pas cher de la suite de sa carrière. (...!)

Zaza Fournier
Cette belle demoiselle toute seule sur scène, accordéon en bandoulière et boîte à rythme en guise d'orchestre a tout donné et son humour a fait le reste.
Du rock à la française bien inspiré, qui donne une autre jeunesse à un instrument trop longtemps laissé au bal musette. Et sa reprise de "Heartbreak hotel" était plutôt gonflée, sinon sympa. (Voir la photo où elle a revêtu un masque d'Elvis).
Très bon contact avec le public.









Franz Ferdinand


Ils étaient hyper attendus, et les cinq de Glasgow n'ont pas déçu. Habitués des stades, et arrivés sur une déco new wave/futuriste originale, ils ont pris la scène instantanément et ont été parfaits jusqu'à la dernière minute !
Très électrique, leur set propose néanmoins un excellent mix entre synthétiseur et guitare, disco et punk. Nick Mc Carthy , le guitariste envoie un putain de son acéré et réglé sur un haut volume qui déchire tout. D'ailleurs, son tee shirt des Sonics (Boom) disait tout de sa rage et de ses influences à ce niveau là.
Alexandre Kapranos, le mignon chanteur a été au top en terme de voix, de communion avec le public et d'énergie, tandis que le reste du groupe n'a pas fléchit.
Un grand groupe rock, qui mérite sa notoriété largement. La foule immense à ce moment là les a d'ailleurs reçus comme il se devait.

Ps : Merci à Boulgrak pour avoir filmé correctement. Parcequ'en ce qui me concerne; malheureusement, pas d'images ni de vidéo utilisable pour ces grands, c'est ce qui arrive quant on est trop mal équipé et qu'on vise surtout mal la scène.

Dodoz
Où l'on s'aperçoit que les influences ne font pas tout, et qu'une propre personnalité est dure et longue à acquérir. Les jeunes Dodoz, même si très précoces et talentueux au niveau technique, ne savent pas encore (assez) émouvoir et communiquer avec le public. Leur son est d'ailleurs encore trop basé sur leurs ainés Franz Ferdinand. C'est ce qui aura manqué à ce set un peu longuet et trop assourdissant.

Coming soon
Malheureusement en clôture de festival, ce fut néanmoins une bonne découverte. Le public d'ailleurs dissipé un temps par les Dodoz est revenu en nombre malgré l'heure tardive pour suivre un set donnant néanmoins l'impression d'improvisation. Le groupe subissant quelques revers de cordes pour le guitariste a cependant fait prendre la sauce avec son étrange réunion "familiale" à la "Olivia tremor control" où l'on croise tribu américaine no folk et Velvet underground.
Intéressant et à suivre.

* Vidéos : quelques extraits vidéos "sauvés" du concert des Kooks, Charlie Winston, Duffy et Olivia Ruiz sont à visionner dés à présent sur le Dailymotion d'Hectorvadair.

© Toutes les photos : Hectorvadair.
Même si celles-ci ne sont pas toutes géniales loin s'en faut, merci de citer le blog si vous les utilisez d'une manière ou d'une autre.

4 juil. 2009

Michael Jackson/ Elvis Presley : un rêve inachevé


A propos des titres "Destiny" (The Jacksons, from Destiny 1978)
et "If I can dream" (Elvis Presley, from lp "NBC TV Special, 1968)

On a beaucoup parlé ces dernières semaines de l'influence de Michael Jackson, et quelques émissions françaises ont déjà proposé des soirées "spéciales" sur le sujet. On a un peu moins parlé de son talent musical et rares ont été les émissions à proposer un vrai patchwork de ses nombreuses chansons, depuis les Jackson 5.

A côté de cela, et en souhaitant faire un parallèle avec la précédente note de ce blog, je vous propose de (ré)écouter ce superbe morceau, qui chanté par un jeune adolescent de 19 ans à l'époque sonne de manière terriblement prémonitoire de ce qui allait arriver ensuite.
Où l'on sent un Michael bien conscient de sa situation, et espérant "un endroit où il pourrait être plus serein, un endroit à lui... sa destinée".
"Destiny" :






A côté, un autre titre traditionnel, repris quelques années plus tôt par un autre "monstre "de la pop music : Elvis, avec ce gospel "If I can dream", aux accords étonnament ressemblant, comme si l'un avait écouté (et entendu) l'autre.
"Il doit y avoir de la paix et de la compréhension de temps en temps...(...) Si seulement je pouvais rêver à un meilleur monde où les gens marcheraient main dans la main (...)"
"If I can dream" :






Emotion dans les deux cas, et message de fuite, d'insatisfaction... d'espoir ?
Drôlement triste cependant.

A vous de juger.

A visiter : un autre blog sympa sur les Jacksons

1 juil. 2009

Say you want ... the shanes ! (a rare single)



The Shanes are a very interesting 60's swedish band, that I've discovered thanks to my pal Thierry Uberti sometimes between 1993 and 1994 on a video tape showing many rare and wild garage bands.
You can today have a look on this kind of stuff via Youtube, through this link, for instance.

Their story is also told on the site Kiwi-us.com.

Anyway, not late after this discovering, I came to a record convention in a very little french town with some pals (Montrond les bains, 42), and what a surprise to felt on this piece of vinyle :


No need to say that for 70 francs (10,67 €) (I thinks that's it), I jumped on it. Plus, the fact that I had the chance to listen to it before buying finished to convince me.

So, for the first time since then, let me share you this very rare and great piece of vinyle. One between all that I'm the most proud of.

Say you want me :






Let me tell you who I am :