26 avr. 2009

Peter Maniette Groep !

Hi everybody !

Yes, I know, I was away for a long time. Sorry, I had so much more occupations with my work and my other web sites or blogs.
Anyway, I realized since then that the most of my mp3 were missing from the Podemus web host and so they didn't play anymore on this site !! (Aaaarg l!)

So I 'm gonna find a solution as soon as possible, to give you again the opportunity to listen to all of them.

But meanwhile, today, for your pleasure, and as I had already announced in a previous note about the Wylde Mammoths, here are three ultra rare and never issued wherever tracks from Peter Maniette, the singer, dating back when he was 16 or so ...


© photo of P M : James Jilli, from Lost Trails #9 Oct 1988

These tracks, with others from Blindshag, Crimson Shadows...etc were "given" from a k7 to me by Jens Lindberg as I was publisher of the "Here, le zine des sect maniac" in the 90's,... and were sleeping in my cave since.
I wrote at the time that Peter was not very ok to let these one appear on a fanzine, for he thought he could do better (or something like that)...
So you'll apologize Peter if you read this, but I couldn't keep no longer these little treasures apart.

So let's go back in the 90's for a pop trip from one of the coolest singer of the european garage scene, PETER MANIETTE :

- Dreamin my life away (The Performers) 1991






- Fool for your love (idem)






- All your love (Peter Maniette groep, 04/12/1993)






Peter Maniette has thess personnal kinds of voice and style that are immediatly recognizable, and give the listener each time a melancolic feeling. He is one of my (and like many many other people I guess) favourite singer of the 90's (in the so-called "garage" scene), but his style can be more associated with Pop than real garage feel.
If we quote Jens Lindberg from his "The Cave"'s interview, we understand why :
"Peter being a very “serious” song writer was influenced by garage of course but also country, Beatles etc."

Rare are the bands of this period who have left as much significant traces in the beat field from this period, and if I might quote some of them (with the same level of discography and leaving influence or related line-ups), I would have difficulties to say, in fact..

"All our love" to Peter Maniette !

Below : reproduction of my own's Jens Lindberg interview from Here fanzine #5, dating back 1995. (in french)

15 nov. 2008

The Enemys are back !

Back in the late 90's I was visiting my friend Jean-Philippe Bidaine, a raw 45 60's french rare garage band's collector maniac from Montbeliard.

When trying some approach to buy some of his second hand 45s in his garage, he presented me this unknown piece of US 60's punk. : The ENEMYS.
Mo-jo woman (Buford)/My dues have been paid (Wells-Lustan). MGM, 1967 ? I presume.

Mojo Mama :


My Dues Have Been Paid :


Fact is that this one is from a jukebox only edition, but I never had the chance to find any information on this band from this day.
Mo-jo woman is pretty classic in his form, with basic rn'blues approach, thus raw in its teatment, while the mid-tempo "My dues have been paid" is more original, in my opinion, with interesting words about incarceration universe.

Anyway, enjoy these two sides of great garage punk, and tell me if you know (perhaps) something about this.

27 oct. 2008

Never learn not to love

The BEACH BOYS
Bluebirds over the mountain b/w : Never learn to love
Capitol 1968

A great 45 taken from the session of 20/20 album (1969).

Where "Bluebirds..." is a pleasant an entertaining kitsch pop song, "Never learn..." give us once again to hear a great example of what the beach boys can make with their voices, in a magic and loving way.

I wrote in my previous note that Syd Matters should have been influenced by the band, so do listen to this original, with its psych feeling inside :
Never learn not to love :




10 oct. 2008

All the friends that I'm proud of ... I never really left them :

SYD MATTERS, Live Riorges 07 Octobre 2008


Question : Suis-je en train d'écrire à propos du concert de Syd Matters, ou suis-je en train de parler de leur superbe dernier album ?
Réponse en bas de note (1).
© Toutes photos du live à Riorges : P. Fauche


Déjà trois albums pour Syd Matters, groupe parisien révélé en 2003 par le concours des Inrockuptibles CQFD, dont le plus récent Ghost days, sortit en début d'année, impose encore d'avantage un univers étrange et éthéré où la mélancolie omniprésente révèle tout à la fois des sentiments d'évaporation, de fragilité... et de sublime.

Ecoutez After all years :






...De Syd Barrett, (ex leader des jeunes Pink Foyd des débuts) qui donne son nom à la formation, on connait justement la mélancolie et les délires psychédéliques.
C'est donc sans étonnement que l'on entre ce soir dans l'univers folk très (Lewis) Carrollien de Jonathan Morali, auteur compositeur interprète de grand talent.

Proposant un répertoire joué de façon très homogène, où chacun trouve sa place (les guitaristes passent au piano suite au chanteur, ou jouent de la flûte traversière.. le batteur assurant pleinement son rôle rythmique central), le groupe développe ses titres avec un plaisir et une volonté de séduction remarquable.
La basse à ce propos est ronde et impeccablement jouée, ce qui, avons-le, n'est pas l'apanage de toutes les formations pop.
Le style quant à lui oscille entre une interprétation plutôt folk d'une pop très arrangée, mettant en avant un travail sur les voix important, (dire que Jonathan a écouté les Beach Boys et les apprécie ne serait je pense pas trop s'avancer), et des atmosphères psychédéliques envoutantes.

A ce sujet, on remarquera la différence importante entre le caractère pourtant très mélodieux des disques, (on pensera beaucoup à Ron Sexmith sur des titres comme "Someday sometimes", à Colin Blunstone (ex Zombies), ou aux Beatles période Rubber soul), qui peuvent paraître néanmoins parfois un peu difficiles d'accès pour les amateurs de rapidité , et le live qui offre une toute autre mesure aux chansons.
Les textes sont dans les deux cas clairs, beaux et intelligibles, mais la musique live parfaitement réglée, et le son velouté sont doublement jouissifs.

L'énergie, absente du format CD (ou plus retenue) n'est de même pas oubliée et de beaux éclats électriques parsèmeront la soirée, qui se terminera avec un final digne d'un bouquet de quatorze Juillet.

Le groupe s'est prêté au jeu des autographes de façon très humble et sympathique pour un public de plus de 200 personnes qui n'a pas boudé son plaisir. Même si pour certains, la mélancolie de Syd Matters est encore un peu trop dur à digérer.

(1) Au final, le but de cet article n'est-il pas le même ? Tenter de vous donner envie de partager ce délicieux sentiment... de tenir là quelque chose d'exceptionnel : un fruit rare et succulent.. doux amer, et qui vous hantera à jamais, comme ces "Ghost days".

A lire : l'interview très intéressante de Syd Matters sur Evene.fr


En première partie : Made in nowhere, jeune groupe local.
...Formation pop tendance Deus ou Venus, avec deux guitares, synthé, basse, batterie, et sax à l'occasion, Made in nowhere a proposé un répertoire carré mais d'où l'émotion a (encore) du mal à émerger. Une ambiance agréable a néanmoins été palpable et lorsque les guitares acoustiques sont sorties de leurs étuis, on a pu s'imaginer un instant à Los Angeles en 1967.
...Un peu plus de folie, un peu plus d'âme, et ce groupe pourra réellement prétendre à sortir du lot.

20 sept. 2008

Angil play Zowee, and it rocks !

Du 18 Avril au 30 Mai 2008, Angil & the Hiddentracks ont repris lors d'une série spéciale de concerts l'album : Wowee Zowee du groupe PAVEMENT.

Bien. L'idée est déjà pas banale.
On connait la propension des Hiddentracks et de leur leader Michael Mottet à expérimenter, changer leur sets en défrichant régulièrement de nouveaux horizons, de nouveaux arrangements, ainsi qu'à provoquer les rencontres avec d'autre artistes indépendants et originaux.

Cet auteur/compositeur/interprète au talent reconnu et apprécié , et que l'on suit ici depuis ses (tous) débuts, défraie les chroniques européennes spécialisées, même si sa ville natale (Roanne) ne le connait que peu. Par contre, St Etienne, sa ville de résidence l'accueille régulièrement, pour des sets d'accompagnements de films muets, des concerts "classiques" avec les Hidden tracks, son groupe principal ou bien en parallèle/ou collaboration avec d'autres combos tels Definitions, John Venture, the Doo Doo Doo Tsi Tsi Ta’s...etc.

On ne compte plus les villes (dont Reykjavík !) qui l'ont vu assurer les premières parties d'artistes tout aussi intéressants, tels : Why, Zita Swoon, Verone, Julien Ribot, The Kills, Brigitte Fontaine, Troy Von Balthazard, Bright eyes...
Aussi, cette expérience "Pavement" marque encore d'un trait rouge la carrière d'Angil.

... J'avais, (j'avais ??), lors d'une précédente note consacrée à son dernier album "Oulipo saliva" fait remarquer l'aspect parfois un tant soit peu "rébarbatif" de son répertoire, (ah bon ?), qui, malgré une nette originalité et un goût prononcé pour le bizarre (ce que j'adore) manquait parfois un peu trop d'énergie ou de "sauvagerie", (dans le sens de liberté non retenue.) (En fait, non, je ne l'avais pas écrit, mais j'ai du le penser très fort ...)

C'est pourquoi ce Wowee Zowee arrive à point nommé pour casser les dernières réticences et confirmer que "Oui, Angil et ses morceaux cachés sont vraiment capables de tout !"
(Cf. cette version enregistrée du concert de Paris du 30 Mai, dispo ici)

Autant l'album original des Pavement (voir la chronique de Indiepoprock.net) peut parfois sembler hétérogène ou désordonné, autant la version qu'en tire Angil lui siet comme un gant.
En vrai fan et surtout en superbe arrangeur et amateur de la langue, accompagné par cela de belle manière par ses acolytes, Angil & The Hiddentracks arrive à redonner toute sa saveur à l'ensemble de cette référence pop des 90's.

...Quelle joie d'entendre Michael se lâcher sur des petits délires punk, et les guitares partir dans des accompagnements ou solos très "indie". Quelle joie de l'entendre changer de voix toutes les minutes, à l'instar de Stephen Malkmus sur l'album au chien bleu.

"Half a canyon"... but Angil at 100% !
Ils sont au top MAINTENANT,... et j'espère que vous les écoutez vous aussi... MAINTENANT !


Line up Hiddentracks :
batterie : Xavier Pradel
basse/chœurs : Pauline Dupuy
guitare/Farfisa : Flavien Girard
guitare/chœurs : Jean-Christophe Lacroix (c'est lui qui reproduit à merveille la plupart des solos de Malkmus...)
guitare/chant : Michael Mottet

A écouter en ligne : "Rattle by the rush" (Version avec violon du live de Nantes, 27 Mai 08) sur Jetfm.

13 sept. 2008