Attention : La Radiolux se lance dés l'ouverture du blog. Pensez à la stopper pour écouter des mp3 !

6 juil. 2015

Garage rock fanzines from all over the world (some)


https://flic.kr/s/aHsk9yCeJX

If you love fanzines, I think I have something for you.

...I discovered fanzines via my brother in the early 80's. He was a suscriber at Black and white zine, the newsletter of the Stranglers, and buyed many french zines from the 80's, among Nineteen.
The Flamin' groovie's one showed here, and Bomp were his own.

I guess I began buy and collect personnaly in early 1990, with Larsen, french rock zine, and
Groovy eyes.

That's Groovy eyes that gave me the passion and energy to make my own in 1993.

Before, I created "News" in 1990, then "Here, le zine des sect maniacs".
I did also a comic's one with some pals in 2000, called "Onabok".

Enjoy these photographs, my tribute to all of these creators, cool and energic contributors to the rock and alternative scene.

(Clic on the image to go to the album)



15 mai 2015

Os noctambulos est chez Croque Macadam : ouvrez bien les yeux !

(Et les oreilles surtout !)

Os Noctambulos

Outsider/Watching you
Croque macadam CRM014
Mai 2015

"Outsider" déboule un peu comme un morceau punk rock, et seul l'orgue vintage nous dit que c'est du côté des sixties que les Oiseaux de nuit vont nous attraper. Bien vu, car les Seeds ne sont pas loin. Mais passé l'introduction, on entendrait presque davantage le son 80 's des Asphalt jungle que de la Califormie de 66. Mais quoi ? déjà le petit son aigrelet de la guitare solo nous remet ça et (re)tire vers les vagues..
Bon, vous l'avez compris, même la voix du chanteur ramène la couverture vers le sixties punk.
De toutes façon on s'en fout, il est déjà temps de l'outro à la Seeds.
Bref, une face A qui attaque bien, et reste dans les oreilles : "He's an outsider, yeah yeah yeah '




"Watching you" n'offre qu'assez peu de changement sur le rythme et la mélodie, et on se dit assez vite que la face A tournera plus souvent.

Os Noctambulos, dont c'est la première publication française étonnamment, avec 1 album chez les anglais de Evil Hoodoo (ah tiens, encore une référence aux Seeds ? :-),  et un split chez Stolen Body (Uk too), me font l'impression d'avoir quand-même beaucoup plus soigné leurs précédentes compositions, davantage étoffées et produites, (avec des sons réverbérés bien puissants), que sur ce single de "complément" dirait on.
Il est, à propos de la qualité du lp, assez dur de s'imaginer qu'ils sont parisiens. J'y ai écouté davantage du Others (italien) ou d'autres grands combos 90's garage folk et psych britanniques que des... frenchies. Leur chanteur Nick Wheeldon est néanmoins anglais, ce qui les a fait remarquer là-bas, et les chats ne font pas des (groupes de) chiens.. > Remarquable !

Ils ont ceci dit négocié une très belle pochette dessin sur ce 45 tours, et Croque Macadam, label indépendant parisien que l'on suit un peu depuis le début, et dont c'est (déjà) la quatorzième référence, a le mérite de les faire découvrir.


Je vous encourage donc, en plus de supporter ce single, à mettre vos deux oreilles sur leur superbe lp ci-dessous : "Corsica garden".

> Go for Os Noctambulos !


http://stolenbodyrecords.co.uk/record-label/os-noctambulos-artist/


http://www.croquemacadam.com/

8 avr. 2015

Is Sallie get an outside chance* ? ( 2015 with new line-up.)

Photo : F guigue
Sallie Ford 07 Avril 2015, Riorges (France)

Sallie Ford, petite demoiselle de 28 ans s'est fait remarquer dés son premier album "Dirty radio" (Fargo) avec le groupe les Sound outside en 2011. Un son super sympa très stylé 50's, avec une bonne production.
La voix de Sallie est reconnaissable, avec ses tics et et son timbre à la voix chaude et haute à l'occasion. Elle joue aussi la guitare solo.
Le deuxième album "Untamed beast" (Partisan records) en 2013 remet le couvert et on se dit que cette demoiselle connaît son rock et son roll sur le bout des doigts.

Mais en 2013, patatra : le groupe un peu lassé, se sépare en bon termes (apparemment), et Sallie remonte un combo.. 100% féminin. C'est cette formation que nous avons eu la chance de découvrir à Riorges Mardi soir, à l'occasion de la tournée de leur 1er album "Slap back" (Vanguard, Oct 2014).

Le line up : Cristina Caro (claviers), Amanda Spring (batterie), et Anita Lee Elliot (basse et guitare).
Photo : F guigue

Ce qu'on constate au premier abord, dans la bonne prestation scénique des quatre charmantes, c'est un changement de style : beaucoup plus garage, et avec un orgue Korg continental (et oui, pas encore Vox :-)) en prime. Bref, tout ce qu'il faut pour nous rappeler le bon son des 60's punk originaux,  avec la touche féminine garage revival digne de petites punkettes de Portland (1).

En tous cas, la set list enchaîne les titres avec ferveur, naturel, volontarisme et avec tout le professionnalisme dont peut être capable un garage rock band.  On sent tout de même une base un peu plus "amateur" qu'avec les Sound outside, qui devaient avoir plus d'expérience. En cela, on se demande comment cette nouvelle formation va pouvoir perdurer parmi tous les autres combos du genre aux USA.
Anyway, on ne remarque néanmoins quasiment que des compositions, tirées du dernier album, mais aussi quelques références aux deux premiers.
Un bon moment, commencé en a capella quatre voix, tranquille, puis balancé ensuite sans détours inutiles. Le son de guitare de Sallie est bien réverbéré, avec quelques réglages bizarres un peu synthé par moment, mais dans le ton.. jusqu'à ce que notre belle Anita switche son instrument avec Sallie et balance sur deux morceaux des riffs bien surf. Miam.

Photo : F guigue
Deux rappels, dont le "About a girl" de Nirvana, petit hommage à la scène Sub pop des 90's (Seatyle est pas loin de Portland) concluront la soirée :-)
Les vinyles et deux belles affiches étaient là pour faire le bonheur de quelques amateurs quadragénaires.

(1) Personnellement, je n'ai pu m'empêcher de penser aux Hentchmen de Detroit durant ce concert. Et ça, c'était plaisant.  (http://www.hartzine.com/on-y-etait-the-hentchmen/)


(*Ce titre fait référence à la chanson "Outside chance" d'un single des Turtles de 1966, et au fait que le premier groupe de Sallie se nommait the Sound outside.)

> Accéder à l'album photos (d'autres clichés)

> A voir et écouter : trois morceaux live de la formation et une interview de Sallie.
(Désolé, mes propres vidéos ont saturé :-()

23 févr. 2015

Dancing Barefoot with Shayna Steele (Live Satellit Café, France 20/012/2015) plus quelques notes sur "Rise".


Photo : Laureline Guigue
Grosse affluence samedi soir au Satellit café, pour Shayna Steele, chanteuse américaine* métisse, dont c'était le deuxième passage.
Accompagné de quatre musiciens impeccables (1), elle venait présenter son dernier album Rise (Ropeadope). 13eme date sur 20 programmées en Europe (dont seules trois en France !), avant de repartir pour les USA via l'Indonésie.
Une artiste au statut international, donc, qu'il ne fallait pas manquer. Shayna Steele a déjà en effet une belle carrière derrière elle, avec des participations à diverses tournées ou spectacles : chant avec les Dynamites dans la comédie "Hairspray" adaptée du film de John Waters (2002-2009), participation à trois albums de Moby dés 2005, ("Hotel, last night" et le titre "Extreme ways/Jason Bourne"), spectacle de Bette Midler "Show girl must go on", 2008"), tournées avec Rihanna (2011 et 2014)…

En 2004 elle sort son premier Ep réalisé avec son collègue (et mari depuis) David Cook, suivi en 2009 par son premier album : I'll be anything (Highyella lowbrown Rec).
Son sylve Jazz moderne est alors déjà bien marqué par une voix Soul chaude et énergique. les cuivres et les guitares sont bien présents (cf "You didnt").  On y trouve aussi le groove de chanteuses telles Jill Scott ou Lizz Wright.

Si Rise, son nouvel album, commence très doucement, avec une ballade (maternelle ?, elle a deux jeunes enfants), c'est sa superbe voix que l'on remarque immédiatement. Elle donne sa pleine mesure dés le troisième titre avec "Everything's crying merci". Là; le meilleur de l'Acid jazz revient à nos oreilles, avec un groove et une puissance digne des plus beaux moments du fameux label 90's.
Mais cet acid-jazz là est beaucoup imprégné de Soul et de force, plus que n'importe quel autre, et "Gone under" nous en donne à entendre une belle marque. La vidéo live du titre sur son site démontre à quel point la chanteuse et son groupe savent retenir et donner de la puissance. C'est d'ailleurs ce titre qui m'a poussé à venir au concert .

"Grandmas hands" a ce "je ne sais quoi" de sudiste et de blues Soul qui rattache Shayna à ses racines, et à certaines de ses grandes influences (cf Aretha Franklin).
 "Coulda had me" quant à lui évoque aussi bien Carole king/Aretha Franklin ("You Make Me Feel Like A Natural Woman"), que Sinnead O connor ( "Nothing compares to you"), ou les Jackson five ("Blame it on the boogie") :-) ... pas mal comme références ?
Paper bag, Hyde Park, Teardown, proposent quant à eux un jazz vocal chaud et bien produit, et "Wear me down" le 11e titre démontre le plein potentiel live nerveux de l'artiste avec un genre sudiste à la Muscle Shoals au mid tempo bien appuyé.
Néanmoins, à part ce titre et "Gone under", cet album ne reflète pas vraiment ce que le groupe peut proposer sur scène.

Au Satellit, l'heure et demi de show, scindé en deux parties n'a laissé place à aucun temps mort. Energie, émotion, implication scénique, sympathie, Soul, Blues, ont dominé; Shayna finissant pied nu (barefoot) pour interpréter justement ce "Wear me down", car elle "veut sentir ses racines, la terre du Missisipi".

> Une artiste à voir absolument en live donc, garantissant un show de haute volée mémorable.
Merci au Satellit pour ce moment magique.
 

(*) Shayna, né d'un père noir et d'une mère blanche à grandit en Californie, puis Oklahoma, avant de passer sept ans en Allemagne dans une base militaire, puis vivre son adolescence dans le Mississipi avant de rejoindre New York plus récemment.

(1) Le groupe :
David Cook - piano/rhodes/b3
Robin Macatangary - guitar (3, 4, 5, 6, 7, 8, 11)
Christian McBride - bass (1, 2, 5, 10, 11)
Eric Harland - drums

11 févr. 2015

Volage : pourquoi chercher aux USA ce que l'on a en France ?


Photos : F. Guigue
Ce 10 février 2015 aux MGM de Riorges, Volage se produisait avec Doorsfall.

Belle surprise tout d'abord avec la première partie assurée par le combo stéphanois Doorsfall : Lire ma petite chronique parue sur Rockaroanne le lendemain.
...Après quelques bons titres bien groove proposés par dj Virdjil, sont montés sur scène Volage, jeune combo garage rock avec cheveux longs et grattes vintage.
Plein d'énergie et de charme, Volage avec son chanteur au tee shirt marin remémorant, pour les plus anciens, les combos garage rock des 80's (Wylde Mamooths, Gloomies, ou plus loin encore...) a réussi à suffisamment intéresser le public pour qu'il revienne au devant de la scène, et se déchaine quelque peu. Il faut dire que ces petits gars connaissent la musique et la bonne, et leur bonne humeur communicative a fonctionné. Le mix intelligent entre énergie électrique et arpèges style New England teen scene (combos -60's punk très mélodieux de l'est des USA) a fait la différence.




Ni une ni deux, je me précipite sur leur page Facebook pour voir quels disques ils ont commis : et là, je trouve deux vinyles produit par Howlin banana, label garage rock parisien super sympa.*


Un 12“ "Maddie", déjà bien sympa, un peu plus lo-fi au niveau son (mais bon, pas franchement gênant), mais fun. Et puis "Heart healing", produit et mixé en octobre 2014 par Paul Rannaud  et masterisé par Etienne Colin.
Heureux, je retrouve non seulement sur ce lp l'énergie de leur concert, mais en plus des mélodies et surtout une production efficace que j'avais juste entrevue sur scène. Un peu de synthé (si peu) parachève le tout.

Ces mecs là font un rock psych garage aussi efficace que des anglo-saxons tels : Ty Segall, Frowning clouds, Allah las, Young veins, .......
Un gros son : écoutez "This ain't a walk", et des mélodies enivrantes "début de Wait", "Love is all", début de "Heart healing" "Touching grace", qui nous rappellent les Higher States, the Thanes d'Edimbourd, ou Head and the Hares (Italie)... > Que du bon.

Merci aux Volage de jouer du garage-(folk) de cette qualité aujourd'hui.
> Keep the faith boys !

(*) Lire l'article des Inrock sur Howlin banana. (2014)

7 déc. 2014

Paint it green with Slow slushy boys ! (Christmas is here again!?)

Déjà quelques mois que ces deux nouveautés ont paru, (Septembre 2014), et j'avoue avoir eu peu de temps pour les chroniquer. Honte sur moi. Il faut dire que les Slow slushy boys, depuis qu'ils ont repris le chemin des studios, (un album chroniqué ici il y a pile un  an)... ne lâchent plus la barre. Et coup sur coup paraissent donc un ep 25 cm, en partenariat avec Catapulte, label londonien, et un single chez B soul, leur propre label maison.

- Paint it Green/Mobile's blues (7" B soul 45012)
Deux compos mid-tempo rythmées, avec cuivres, dans le style soul caribein auquel le groupe nous a habitué. La face B ayant un plus d'orgue (et un solo guitare bien vintage de derrière le fagots), qui font la différence.



- Chingford train/Groove on up/Move your hand 2014  ep
(Catapulte/B Soul Cataep016)

Sur ce 25 cm à la belle pochette carton mate très stylisée, on ouvre le bal avec la face Catapulte (chacun son label), "Chingford train" :  un gros instrumental bien dynamique, bourré de cuivre, d'orgue et de guitare. Un truc entrainant pour se chauffer un début de soirée. Ensuite, "Groove on up" installe tranquillement un petit jerk cool, avec dialogues chant, cuivres, orgue. Ça, c'est la partie cool et fumette de la soirée.
Face B, (B soul), "Move rour hand 2014" reprend le thème de ce titre déjà paru en sur un single, (2007 : Move your hand/Don't look back"), dans une version plus longue, avec du wah wah en veux tu en voilà. Une face hypnotique, baignée de piano électrique oscillant entre funk lascif et reggae envoutant. ...Du vocal, il y en a, mais juste par intermittence, (intro et fin), qui laisse rapidement place a un long passage instrumental, avec petits cuivres lointains.
...Finalement, un des titres les plus jazz du groupe, qui pourrait sortir d'un album Blue note.
"I remember That day, you came my way"(...).,, Move ...your hand, caus I can see..."
Excellent.