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28 avr. 2017

Devil Jo and the Backdoormen : Raw blues and Funk in Roanne !!

Bien inspiré, David, organisateur, d'avoir fait venir Devil Jo et ses Backdoormen, au centre Jeunesse Pierre Bérégovoy de Roanne, le Vendredi 14 Avril dernier. 


Ces stéphanois, formés autour du duo Sarah (Devil Jo) et Laurent (Lorenzo) en 2008, mais avec une nouvelle formation depuis 2014, envoient du lourd, avec un mix parfait entre Blues rugueux mais conscient de ses racines, de la Soul/Funk, du Hard, voire du punk 70’s, et même Hard core dans certains breaks. Il faut dire que dans cette nouvelle formation, chacun est à sa place, connait son instrument, et joue avec plaisir. Sarah possède quant à elle une superbe voix chaude qui parfait le tout. Les Devil Jo forment donc un vrai groupe, tel qu’on peut l’entendre face à un combo qui donne du plaisir et se fait plaisir. Le tout avec une quasi majorité de compositions, de très belles factures. 


Venus à Roanne pour la première fois, jouer devant un public qui ne les connaissait pas, ils ont tout donné, avec un jeu de scène énergique à souhait. On appréciera de les revoir au plus tôt !



Leurs discographie comprend à ce jour un album (LP. avec CD), daté 2012, mais indispensable, un 25 cm (ci-dessous), sobre mais équilibré ;-), un ep CD et 1 démo de 2010.


Devil Jo and the Backdoormen sont actuellement en studio pour leur deuxième album, (et en tournée au passage), et attendent vos dates avec impatience.
Le line up actuel : 
Laurent de Carvalho, Sarah Khedimellah, Vincent Aubrun, Jérémy Ranchon, Guillaume Ogier



Leur site web : http://www.devil-jo.com/

Ps : Laurent a eu la gentillesse de me remettre ce CD sampler auto édité avec d’autres combos stéphanois «  Mine de Rock » (Kiobs prod) paru quelques semaines plus tôt, qui présente une sélection plutôt intéressante de groupes à tendance rock. J'y ai personnellement retenu les titres des Brand new hate, le combo Rock'n'roll tendance New York dolls où Lorenzo joue la batterie, les Life opus, avec un bon Rock hard romantique sur ce titre, Tabazu, chanson française énergique, tout comme Barrio Populo, plus classique/alternatif, mais pas inintéressant, The Toad evelating moment, un  truc pop psyché dont la prise live fait bien ressortir les ambiances post punk/new wave, 21 Grammes, dont la chanson française est bien supportée par des guitares incisives, Funny funny Mona Moore, avec son petit synth pop sympa et rigolo, bien à la mode je rajouterais...
Bref, un CD à la production plutôt professionnelle, qui atteint son objectif : à savoir faire découvrir une scène à tendance Rock actuelle régionale de bon goût. 




© : Toutes photos : F Guigue

22 mars 2017

Morning dew VS Kek 66


The Morning Dew ‎– Cut The Chatter

Caped Crusader Records ‎– CC-121

Recordings from 1966-67 (comp from 1988)


Kek '66 – Na Na Na / Angela / Your Treated Me Bad

Guerssen ‎– GUESS SG003

1996


19 mars 2017

"You've come a long way CHUCK" : RIP

Rest in peace Chuck BERRY, real king of Rock'nroll !

October the 18th, - March the 18 th, 2017

23 janv. 2017

The Sunrays : they lived for the sun.


J’ai découvert les Sunrays d’une étrange manière. Mais... cette histoire n’en est qu’une parmi toutes celles qui peuvent être racontées par les collectionneurs je suppose...

En me baladant tôt dans une brocante locale l’été dernier, dans un petit village près de chez moi, je repère un lot de 45 tours tenu par deux retraités. Les quatre ou cinq bac plastiques me semblent suffisamment achalandés de choses peu courantes pour que j’y jette un oeil, d’autant plus que le reste du marché ne propose pas beaucoup de chose intéressantes.  J’engage la conversation, et il se trouve que ces disques proviennent d’un ancien club local, qui a officié au début des années 70. Le fonds est plutôt Pop rock et je me dis que j’ai bien fait de venir. Parmi les 15 disques avec lesquels je repartirai, il y aura des choses connues, et d’autres non, prises sur le seul aspect, le nom du label et/ou la tronche des gars sur la pochette.Et parmi eux : le single des Vanity fare : « Our own way of living » (1971).

Je ne connaissais pas ce groupe  anglais, formé en 1968, et ce single m’a inspiré. Surtout  sur label Page One,  un nom évocateur de bons sons. Bien m’en a pris, car si ce single plus tardif dans la carrière du groupe est effectivement un winner, j’ai pu réaliser que Page one était un label distribué par Fontana et fondé par Larry Page en 1966 très orienté Mod, (Troggs, Loot…) et que le premier single de ces Vanity fare « I live for the sun » était génial. 

> Achat direct du single en occasion.

Mais ce titre très surf.. que faisait-il dans la disco d’un groupe anglais de 1968 ??

Un ep australien des années 80
remettant les Sunrays en avant
Le web n’a pas tardé à me donner la réponse : ce « I live for the sun » provenait effectivement d’un combo américain surf, : les SUNRAYS. Groupe comète produit en 1964 par le père manager des Beach boys : Murry Wilson, au moment où ceux-ci l’ont écarté du groupe. Les Sunrays étaient déjà connus auparavant sous le nom Renegades, mais n'ont enregistré qu'un seul album, en plus de singles, le fameux : « Andrea » en 1966, sur Tower, (sous-label de Capitol records), qui est une merveille de Sunshine pop, voire Garage parfois, et dont aucune édition française n’existe. L’achat du lp est donc conseillé, voire très recommandé, d’autant plus qu’il n’existe qu’une seule compilation CD encore trouvable (1996 chez Collectables.) L’autre, « For collectors only, 3CD set » est introuvable ou à prix édifiant. Mais de sympas amateurs puristes sont là pour nous aider, et heureusement, car les titres de la première période, ainsi que les démos et inédits valent franchement la peine. (1)

Verso de la compile rare
Le titre "I live for the sun" date de 1965 et a été classé 51eme dans le top 100 Bilboard, mais a surtout gagné sa popularité grâce à la série TV pour teenagers de l'époque, (la première) : "Never too young". Il est aussi puissant que Andrea, qui donne son titre au lp.
(Note du 26 Janvier) : Ceci dit, l'album des Sunrays est, en dehors de ces 2 superbes titres, un très bon album mêlant à la fois qualité vocales, qualités rythmique et mélodiques. On y prend un grand plaisir, et si tout amateur des Beach boys y trouvera effectivement un grande occasion de joies, par moments, la production, superbe, et les compositions, rappelleront autant des formations comme les Associations, que les  Left Banke ("Tears in my eyes", "You don't phase me", Jo Ann, ...)

Enjoy « Andrea»  !


Ci-dessous la présentation d’un single inédit édité par Sundazed en 2014, avec un rappel (en anglais) de la bio du groupe.












A lire aussi : la très intéressante interview de Eddy Medora, le saxophoniste/guitariste sur : Earcandymag.com

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Ecouter le très garagy « Don’t take yourself too seriously », paru uniquement en single en 1966, et dispo aussi sur la compile.






Une compilation disponible sur Spotify :


6 août 2016

The Coopers vs Chesterfield kings


The Coopers : Didn't I (Philips 1967)


















Chesterfield Kings : Misty lane (Misty lane 1997)
























But Philips seems to have published more sleeves like those of the Coopers, at least in 1967.
Cf this one, of the Chums :



1 août 2016

Fuck da hype, and vote for real Pop music ! (We are unique too)

We are unique
Fuck da hype !
2001-2016, The best of
(Compilation)

15 ans que We are unique,  label indépendant basé à Toulouse, dispense de la très bonne musique alternative plutôt Pop par chez nous. Et pas une faute de goût.

Si j’ai découvert le label avec l’ami Mickael de Angil and the Hidden tracks, ici représenté pas moins de sept fois grâce à ses nombreuses collaborations (Del, Jim Putnam, Angie was a cat, John Venture, Jerri…), une première compilation  : Just close to you: a five-year compilation of Unique Records, avait déjà pu nous faire goûter le très bon niveau de quelques uns de ces premières signatures françaises, sillonnant les traces indie pop folk electro de leurs ainés, souvent anglo-saxons, des glorieuses 80’s-90’s.

Mais cette fois-ci, je ne peux même pas mettre en avant un titre plutôt qu'un autre, tellement tout est excellent. (Même si j'ai un petit faible pour les très Weatherprophetsien, ou Bodinesien "Where you’re not" des ELECTROPHÖNVINTAGE, ou le un peu Sneetchesien : "End of the ocean" de Melonhead, ou..., ou.. :-))

Ce qui est frappant en écoutant cette nouvelle production, en dehors de la belle homogénéité de l’ensemble, c’est paradoxalement, la diversité des interventions, et la qualité supérieure du tout. On est aussi à chaque fois surpris par l’authenticité de chaque groupe ou musicien. 
We are unique, comme son nom l’indique d’ailleurs plutôt bien, a permis à de nombreux combos hexagonaux de sortir de l’ombre, sur un label qui soigne à la fois la production de ses artistes maison, ses maquettes visuelles, que sa communication. C’est aussi un label généreux, qui édite aussi bien vinyle que CD, et offre souvent des cadeaux lorsque l’on commande sur son site. 

Bref, si vous aussi, musicalement, ça vous botte de sortir un peu des sentiers battus, que vous aimez la POP dans ce qu’elle a de plus large, et que la fin de la revue Magic en kiosque vous attriste comme moi, alors n’hésitez pas une seconde :  rejoignez les fans de We are unique, et vous continuerez à passer de bons moments.

Fuck da hype, and vote for real Pop music !

*Compilation disponible pour 0,99 € seulement ! ici :
http://www.weareunique.fr/