Attention : La Radiolux se lance dés l'ouverture du blog. Pensez à la stopper pour écouter des mp3 !

22 mars 2017

Morning dew VS Kek 66


The Morning Dew ‎– Cut The Chatter

Caped Crusader Records ‎– CC-121

Recordings from 1966-67 (comp from 1988)


Kek '66 – Na Na Na / Angela / Your Treated Me Bad

Guerssen ‎– GUESS SG003

1996


19 mars 2017

"You've come a long way CHUCK" : RIP

Rest in peace Chuck BERRY, real king of Rock'nroll !

October the 18th, - March the 18 th, 2017

23 janv. 2017

The Sunrays : they lived for the sun.


J’ai découvert les Sunrays d’une étrange manière. Mais... cette histoire n’en est qu’une parmi toutes celles qui peuvent être racontées par les collectionneurs je suppose...

En me baladant tôt dans une brocante locale l’été dernier, dans un petit village près de chez moi, je repère un lot de 45 tours tenu par deux retraités. Les quatre ou cinq bac plastiques me semblent suffisamment achalandés de choses peu courantes pour que j’y jette un oeil, d’autant plus que le reste du marché ne propose pas beaucoup de chose intéressantes.  J’engage la conversation, et il se trouve que ces disques proviennent d’un ancien club local, qui a officié au début des années 70. Le fonds est plutôt Pop rock et je me dis que j’ai bien fait de venir. Parmi les 15 disques avec lesquels je repartirai, il y aura des choses connues, et d’autres non, prises sur le seul aspect, le nom du label et/ou la tronche des gars sur la pochette.Et parmi eux : le single des Vanity fare : « Our own way of living » (1971).

Je ne connaissais pas ce groupe  anglais, formé en 1968, et ce single m’a inspiré. Surtout  sur label Page One,  un nom évocateur de bons sons. Bien m’en a pris, car si ce single plus tardif dans la carrière du groupe est effectivement un winner, j’ai pu réaliser que Page one était un label distribué par Fontana et fondé par Larry Page en 1966 très orienté Mod, (Troggs, Loot…) et que le premier single de ces Vanity fare « I live for the sun » était génial. 

> Achat direct du single en occasion.

Mais ce titre très surf.. que faisait-il dans la disco d’un groupe anglais de 1968 ??

Un ep australien des années 80
remettant les Sunrays en avant
Le web n’a pas tardé à me donner la réponse : ce « I live for the sun » provenait effectivement d’un combo américain surf, : les SUNRAYS. Groupe comète produit en 1964 par le père manager des Beach boys : Murry Wilson, au moment où ceux-ci l’ont écarté du groupe. Les Sunrays étaient déjà connus auparavant sous le nom Renegades, mais n'ont enregistré qu'un seul album, en plus de singles, le fameux : « Andrea » en 1966, sur Tower, (sous-label de Capitol records), qui est une merveille de Sunshine pop, voire Garage parfois, et dont aucune édition française n’existe. L’achat du lp est donc conseillé, voire très recommandé, d’autant plus qu’il n’existe qu’une seule compilation CD encore trouvable (1996 chez Collectables.) L’autre, « For collectors only, 3CD set » est introuvable ou à prix édifiant. Mais de sympas amateurs puristes sont là pour nous aider, et heureusement, car les titres de la première période, ainsi que les démos et inédits valent franchement la peine. (1)

Verso de la compile rare
Le titre "I live for the sun" date de 1965 et a été classé 51eme dans le top 100 Bilboard, mais a surtout gagné sa popularité grâce à la série TV pour teenagers de l'époque, (la première) : "Never too young". Il est aussi puissant que Andrea, qui donne son titre au lp.
(Note du 26 Janvier) : Ceci dit, l'album des Sunrays est, en dehors de ces 2 superbes titres, un très bon album mêlant à la fois qualité vocales, qualités rythmique et mélodiques. On y prend un grand plaisir, et si tout amateur des Beach boys y trouvera effectivement un grande occasion de joies, par moments, la production, superbe, et les compositions, rappelleront autant des formations comme les Associations, que les  Left Banke ("Tears in my eyes", "You don't phase me", Jo Ann, ...)

Enjoy « Andrea»  !


Ci-dessous la présentation d’un single inédit édité par Sundazed en 2014, avec un rappel (en anglais) de la bio du groupe.












A lire aussi : la très intéressante interview de Eddy Medora, le saxophoniste/guitariste sur : Earcandymag.com

---------------------------------------------------------------------
Ecouter le très garagy « Don’t take yourself too seriously », paru uniquement en single en 1966, et dispo aussi sur la compile.






Une compilation disponible sur Spotify :


6 août 2016

The Coopers vs Chesterfield kings


The Coopers : Didn't I (Philips 1967)


















Chesterfield Kings : Misty lane (Misty lane 1997)
























But Philips seems to have published more sleeves like those of the Coopers, at least in 1967.
Cf this one, of the Chums :



1 août 2016

Fuck da hype, and vote for real Pop music ! (We are unique too)

We are unique
Fuck da hype !
2001-2016, The best of
(Compilation)

15 ans que We are unique,  label indépendant basé à Toulouse, dispense de la très bonne musique alternative plutôt Pop par chez nous. Et pas une faute de goût.

Si j’ai découvert le label avec l’ami Mickael de Angil and the Hidden tracks, ici représenté pas moins de sept fois grâce à ses nombreuses collaborations (Del, Jim Putnam, Angie was a cat, John Venture, Jerri…), une première compilation  : Just close to you: a five-year compilation of Unique Records, avait déjà pu nous faire goûter le très bon niveau de quelques uns de ces premières signatures françaises, sillonnant les traces indie pop folk electro de leurs ainés, souvent anglo-saxons, des glorieuses 80’s-90’s.

Mais cette fois-ci, je ne peux même pas mettre en avant un titre plutôt qu'un autre, tellement tout est excellent. (Même si j'ai un petit faible pour les très Weatherprophetsien, ou Bodinesien "Where you’re not" des ELECTROPHÖNVINTAGE, ou le un peu Sneetchesien : "End of the ocean" de Melonhead, ou..., ou.. :-))

Ce qui est frappant en écoutant cette nouvelle production, en dehors de la belle homogénéité de l’ensemble, c’est paradoxalement, la diversité des interventions, et la qualité supérieure du tout. On est aussi à chaque fois surpris par l’authenticité de chaque groupe ou musicien. 
We are unique, comme son nom l’indique d’ailleurs plutôt bien, a permis à de nombreux combos hexagonaux de sortir de l’ombre, sur un label qui soigne à la fois la production de ses artistes maison, ses maquettes visuelles, que sa communication. C’est aussi un label généreux, qui édite aussi bien vinyle que CD, et offre souvent des cadeaux lorsque l’on commande sur son site. 

Bref, si vous aussi, musicalement, ça vous botte de sortir un peu des sentiers battus, que vous aimez la POP dans ce qu’elle a de plus large, et que la fin de la revue Magic en kiosque vous attriste comme moi, alors n’hésitez pas une seconde :  rejoignez les fans de We are unique, et vous continuerez à passer de bons moments.

Fuck da hype, and vote for real Pop music !

*Compilation disponible pour 0,99 € seulement ! ici :
http://www.weareunique.fr/


11 juil. 2016

Excerpt from the Real kids european tour 2016. Rochefest, (42) France

Extrait de la tournée européenne des Real kids 2016

Rochefest, (42) France, Samedi 09 Juillet.

On avait laissé les Real kids, excellent groupe pop punk rock classique de Boston, avec des rééditions et divers live ou compilations chez Norton au début des années 2000, et personnellement, je n’avais pas noté leur retour en 2014 avec un nouvel album : «  Shake outta control ». Mais apparemment, ce CD édité sur le label Ace of hearts* n’a pas bénéficié, quoi qu’il en soit, d’énormément de presse. Il est ceci dit très bon, avec de l'orgue par moment, et les tempos légèrement ralentis de nos anciens, le font sonner beaucoup plus Rhythm"n'blues que Rock'n'roll... ce qui me va très bien aussi.

Depuis 2005, le groupe qui était déjà apparu à de nombreuses reprises aux USA pour quelques concerts, a perdu ses copains : le guitariste Billy Borgioli, (2005) puis en 2006 le bassiste Allen Paulino (ex Nervous eaters). Tristes départs qui ne les ont donc pas empêché de revenir en 2014 avec ce nouvel album, constitué de nouvelles compositions et d’un cover des Kinks. (1)

Le line up que l’on a vu lors de cette tournée comprend : John Felice au chant et à la guitare, Billy cole à la guitare (ex Taxi Boys et avec les Real kids depuis le deuxième album), Judd Williams à la batterie (ex batteur des Lyres, et batteur en 1999 avec les real kids on tour (2)) et Dickie Oakes, basse, avec le groupe depuis 2006.

Mais remettons les pendules à l’heure et remontons un peu le temps, avant que les bostoniens prennent la scène à la Rochetaillée.


Rochefest est un festival rock qui propose une programmation alternative de qualité depuis 2013.
Bénéficiant de l’aide de la ville de Saint Etienne (et de celle de Rochetaillée), il s’agit d’un festival chaleureux, plutôt familial, qui pose son unique scène sur le parking situé au pied du chateau moyenâgeux local. Le cadre est bucolique, l’organisation au top, et ce soir là, il faisait encore jour vers 20 h passée, la silhouette en pierre du château se découpant dans le ciel derrière la scène, lorsque les Navajos, groupe stéphanois, ont ouvert le bal.

Les Navajos sur scène

Les Navajos
Sont presque tous habillés en noir. Il s’agit d’un groupe subissant des influences plutôt instrumentales, avec beaucoup d’ambiance dans le jeu de guitare. Plus que « western », comme noté sur leur bio, je dirais plutôt « Mexicana », et Calexico est l’un des groupes auquel j’ai pensé le plus durant leur prestation.
Néanmoins, malgré quelques bons moments de guitares énervées, le répertoire assez monotone du groupe, et un chant pas assez habité, n’ont pas réussi à me convaincre pleinement. A suivre cependant.

Teastorm

Tea storm est un trio composé de Thierry Perrin, (Mega sonic boom blast, Turtle Ramblers, Dick tracy Lord), Phil Sharks à la batterie, et Ives Grimonprez, à la guitare. Leur son rappelle des choses rock’nroll très typées early 80’s et le répertoire beaucoup basé sur les mélodies chaudes délicatement délivrées à la guitare Gretsh de Ives alterne ballades et rock plus énervés. Le chant de Thierry un peu nasillard est assez typique du répertoire garage français de type Vietnam veterans, et son jeu de scène particulièrement habité permet d’apporter un plus à ce trio, qui gagnerait cependant à embaucher un bassiste pour gagner le petit plus de puissance qui leur manque.

Un 25 cm 6 titres à la pochette magnifique a été produit et édité sur label Apperrte. On peut le trouver chez Melie mélodie ou à Forum à St Étienne, Dangerhouse (Lyon) ou via la page Facebook du groupe.  


La Chica yéyé

La Chica yéyé est un combo lyonnais de reprises sixties bien spécialisées, et chantées en espagnol pour la plupart, par la mignonne Maria Elena (La Chica) au chant, à l'orgue et aux percussions. Celle-ci est accompagnée efficacement par Ricky (X-Ray Vision/ The Missing Souls/ Little Big Ian) à la basse et aux choeurs, Butt' à la guitare (The Buttshakers, Mr Day), et Jessy à la batterie (Sunder, Noyades, Sly Apollinaire).. Le groupe a un gros son et a particulièrement reussi à faire bouger l’assistance avec ses reprises bien choisies. L’ouverture avec « Dracula yéyé » (repris entre autre dans les 90’s par les Doctor explosion) a mis d’entrée le feu. Mais on a aussi beaucoup apprécié la fuzz de Butt, omniprésente sur la plupart des morceaux, le petit son d’orgue bien vintage, la basse (et le bassiste) virevoltants, et la finale avec « Les filles, c’est fait pour faire l’amour.. «  de Charlotte Leslie.
Sympa pour vos parties vintages !

The real kids

The Real kids 


On entamé leur set avec Better be good, devant un parterre rempli, et impatient de voir les célèbres rockeurs auteurs de classiques indémodables, en chair et en os. Un truc incroyable qui risque de ne pas se reproduire, John Felice ayant des soucis de santé (3), et la moyenne d’âge des membres étant tout de même avancée.

Les titres se sont enchaînés sans interruption, avec un plaisir partagé. John Felice communiquant assez peu, sauf pour l’unique rappel, avec le classique All kindsa girls.

On retiendra un guitariste rappelant un peu (beaucoup) Steven Tyler (Aerosmith), partageant les solos avec John Felice, mais dont les doigts glissaient un peu trop de temps en temps ;-), un bassiste imperturbable, un batteur itou, juste efficace ce qu’il fallait, et un John Felice à la voix toujours aussi reconnaissable, malgré des aigus parfois difficiles à aller chercher, (tout comme les choeurs en général, un peu poussifs, mais bon : 60 ans  hein !), et la production de solos aiguisés typiques, comme on en avant pas entendu depuis longtemps.
Playlist Real kids
Une bonne claque au final, avec un groupe au répertoire toujours aussi classe, un gros son, et la sensation d’avoir participé à un truc mémorable.

Du coup, on achètera leur album, qui semble plutôt intéressant, et on guettera le prochain, qui était annoncé il y a peu (4).


Merci aux organisateurs et au tourneur qui nous ont fait profiter de cet évènement, dans un cadre en plus exceptionnel.


(*) Fameux label punk de Boston monté par Rick Harte en 1978, avec entre autre au catalogue les Classic ruins et les 1er maxis des Lyres. 

> Voir la belle vidéo d'All Kindsa girls, filmée à Londres le 29 Juin :





©Photos : F. Guigue  
> Une vidéo de "Just like darts", du concert des Real kids (qualité moyenne) est à voir sur mon compte Dailymotion Hectorvadair, pour les plus acharnés. (Souvenir only.)