Electric fit epThe Prisoners1984 Big Beat + bonus : There's a time
As no gift come alone, and because John T chance, a friend of mine told me, at my big surprise I hadn't talked to him before about the Prisoners, here is tonight another bunch of real good freakbeat, one of those made in the eighties by a band that have been so many time copied, bur rarely approached in wildness and melody. No need to talk about Graham Day 's voice !...
..Melanie is one of these song that make you angry to form a band.And what about the instrumental Revenge of the Cybermen ? How many garage and mods combos have cried while listening to the Prisoners ?I don't know the number... but I am one of them !
You can now get the whole discography thanks to the Ace reissues, but here are some of the true beginners, hard to find, and so raw...
Enjoy, and go to see the complete disco and line ups of this great band here on Geocities.
Electric fit ep : Melanie, What I want, Go go, The last thing on your mind, Revenge of the cybermen. There's a time (from flexi disc)
In our french serie, today, and for the first birthday of Action-time, : one of the most underrated but great mod/freak band : The Cryptones. (ps : You can go to Lost-in-tyme for their lp on Teen trash.)
Les Cryptones de Marseille se sont fait connaître grâce à des morceaux dans des fanzines ou des compilations comme Abus dangereux, Kinetic Vibes ou Ansia de colore (Espagne) dés 1991 se posant comme un groupe revival freakbeat de qualité. Il faudra cependant attendre l'édition d'un lp "posthume" (de la première formation) sous forme d'une compilation sur le label allemand Music Maniac (1er volume de la collection Teen Trash) en 1994 pour (re) découvrir le groupe.
Ce mini album (paru aussi sous forme vinyle 25 cm), sortit alors que la vague beat et Rnblues portée par les Bogeymen était à son comble n'a pas bouleversé l'histoire du genre en France (ne serait-ce qu'à cause de sa petite diffusion) mais a permit de remettre les pendules à l'heure et de monter que Stéphane le leader en avait encore sous le pied.
Ce qui vient vient en tête en écoutant les Cryptones et ces chansons en particulier, c'est l'influence qu'ils ont pu puiser dans un groupe comme les Prisoners (écoutez "Julia", ou "You everytime" et son "Melanie" scandé, hommage à peine voilé au titre homonyme des anglais), et celle qu'ils ont pu exercer à leur tour sur un combo voisin comme les Strawberry Smell dont le premier ep vinyl est sortit en 1994. D'ailleurs on jurerait l'orgue joué par Cyril Jean, leur leader, même s'il n'est responsable que du dessin de la pochette, et l'instrument sautillant, couplé à la batterie ressemble à s'y méprendre à ce qu'on entendra plus tard du groupe de Beaucaire.
Néanmoins, passé ces comparaisons plus ou moins flatteuses, on rapprochera d'avantage l'esprit des Cryptones de celui des Hawaï Men/Pickpockets, autres combos du sud aussi "anciens" et dont la touche second degré est d'avantage à aller chercher du côté du Québec et de groupes 60's comme les Lutins . (leur "Je cherche" à comparer à "Secret" sur ce CD).
...Aaaah, il fait bon écouter ce mini album et se dire que, vraiment, le sud français groove étonnement !
Listen to : Emma
Le site officiel des Cryptones : http://www.thecryptones.com/index.php La page consacrée au groupe sur Thee Cave : http://www.geocities.com/cavestoneage/cryptones/CRYPTONES.htm
ps : On pourra utilement se reporter à la communauté Myspace où tous les mods Perpignanais et Parisiens (entre autre) proposent une page : Just Write :
The visualsoundscope (Paris) Belladelic (Perpignan) Cucumberexperience (Cyril Jean, ex Strawberry Smell) les Buissons (Perpignan) The Shapes72 (Montpellier)
I continue the posting of my Swamp Dogg collection as announced somewhere on this blog. I found this copy at Black & white shop, Nice, France , the day of my wedding trip in the summer of 1999.
"After years of keeping a low profile, Dogg emerged from out of nowhere with this fine record. Instead of streamlined hard soul, this record carries a rock & roll clout that keeps even its most banal moments ("Wine, Women and Rock 'n' Roll") from terminal tedium. Song title highlight: Dogg's duet with Esther Phillips, "The Love We Got Ain't Worth Two Dead Flies." Kind of says it all, doesn't it." (John Dougan, Allmusic.com)
"(...) Dogg’s distinctive mix of Blues, Funk, social awareness, and general kookiness was lost on black and white audiences alike, and most of his albums have never been in print on disc. 1981’s I’m Not Selling Out was worth the ten bucks I paid for it (on LP) if only for the cover shot of Dogg dancing on a corporate boardroom table in white top hat and tails. But the music is even better - ‘Wine Women & Rock ‘N’ Roll’ gets things off to a rollicking start, ‘Dead Flies’ is a killer duet with Esther Phillips, ‘California Is Drowning And I Live Down By The River’ is a hilarious and heartbreaking look at the perils of life in the Golden State, and ‘A Hundred And’ sounds a lot like the music Al Green would have made if he hadn’t gone away from secular music right at the advent of disco. With lots of great guitar licks, and lyrical cream puffs like ‘We’ve got to make some jobs/And make ‘em fast/That’s the only way to get the poor folks/Off their ass’ this is an amazing album that has fallen through the cracks of popular culture."(from Endtroducing… dk presents The Most Overlooked Albums Of All-Time")
Track listing :
Swamping salutations/Wine, Women and Rock & Roll It's Just a Little Time Left The Love We Got Ain't Worth Two Dead Flies Low Friends in High Places A Hundred And Total Destruction to Your Mind California Is Drowning and I Live Down by the River Sexy, Sexy, Sexy #3
excerpt form the back cover (with notes from Swamp Dogg) :
...Not the best album of Swamp Dogg, too jazzy... but it contains always some killer titles, and it remains a bit rare.
Listen to : "The love we got ain't worth two dead flies" (with Ester Philips)
Porté par une voix puissante, baigné d'un son gorgé d'orgue Hammond sur des riffs de guitares racés on aurait dit le parfait mix entre les 60's rageuses du MC5, les 70's orchestrées et grandiloquentes d'un Polnareff (cf leur cover de "la mouche") et les 80's des Bad Losers.
... Au soir d'une élection présidentielle française quelque peu décevante, qui aura ménagée le suspense jusqu'au bout, le moment me semble assez opportun pour vous citer ce superbe album et ce groupe devenu presque culte.
Suivant un premier lp qui avait fait un certain effet sur la jeunesse étudiante d'alors grâce à un son puissant et un ton résolument ironique et libertin "les seins de ma femme sont plus gros que ceux de ma voisine..." (1989), Insomnies se pose comme une suite plutôt réussie.
En concert, le Cri de la mouche assurait et l'organiste Camille Bazbaz n'était pas l'un des moins doués. Malheureusement, suite au décés du chanteur si je ne m'abuse, le groupe éclate peu de temps après ce deuxième opus. On entendra parler de Camille un peu plus tard sous une forme solo dans un registre plus chanson française traditionnelle, quoique de bon aloi, avec toujours cette touche d'orgue Hammmond si particulière. Camille Bazbaz n'est cependant pas tombé de la dernière pluie et en amateur passionné de musiques grooves, soul, jazz, funk, ... jamaicaines, il officie en backing dans certains albums voir en vrai compositeur/producteur/interprète avec Winston Mc Anuff en 2005 (CD "A drop").
Un nouvel album "le Bonheur fantôme" parait le 21 Mai 2007, et il semble que la Jamaique ait été la terre d'exil de Camille ces derniers mois. Deux morceaux en écoute sur son Myspace laissent à entrevoir un groove chaloupé des plus érotiques...
... Le Cri de la mouche continue néanmoins de résonner pour les amateurs de bon son.
Tracklisting :
Plus rien ne passe 2:23 Je vous ai compris 2:49 Labyrinth bar 3:55 Back in Paris 3:26 L Insomnie 5:44 La mouche 3:47 Tirez les premiers 3:37 Normal 2:51 L'Amour 5:16 L'amour du mal/La question 8:10