As promised, here is the first (of a half dozen) shots from the Slow Slushy Boys 1997 french tour.
Some rare documents on the overture by the rockab' duo Tone twice (Benny plus Alain) will follow soon on the same Dailymotion canal.
Note that since tonight, I also have the great honour and pleasure to give you archives from the french lost young mods : the Blowback's.
...Thank you who ??
Slow Slushy Boys : Welfare cheese (Live 97) par hectorvadair
Rhythm'n'blues, Soul, Jazz, Psych, Mod, Pop, Power-pop, Folk Blues, Punk, and more...
5 août 2011
4 août 2011
1 août 2011
Tree of Life (Keith Richards 's book)
The tree is the one who stopped Keith Richards back in 2006, but you understood.But who can really stop this man ?
Life (Keith Richards/James Fox, Robert Laffon, Nov 2010) is a very enjoyable book, even if a little melancholic on the end.
Guess what : I love this man.
Life est un super bouquin.
Le début en flash back sur les années 70 (1975 précisément afin de conter l'épisode d'une pause au 4Dice, une gargotte aux USA où les Stones ont eu un peu maille à partir avec la justice américaine) dure un peu, et ces 20 premières pages de prologue paraissent interminables à qui veut tout de suite en savoir plus sur LE guitariste rebelle du plus fameux groupe rock du monde.
Mais finalement le premier chapitre s'offre à nous et les choses sérieuses commencent.
Vous saurez tout : tout ce qui a fait des Rolling stones le groupe unique qu'il est, grâce aux nombreux témoignages de son guitariste co-créateur, ainsi que de ceux d'autres personnages clefs. Et cet aspect est très intéressant pour avoir des points de vue réellement objectifs. Vous saurez aussi tout sur la guitare et le jeu si particulier de l'homme. Keith Richards parle en effet de ses plans grattes, et de son jeu en open tuning à cinq cordes. Amateurs... à vos marques ! Mais aussi tout de l'amoureux du Blues, de nombreuses et variées références musicales émaillant son ouvrage.
Ce qui surprend le plus, c'est la manière très personnelle et intime que Keith Richards a de présenter les évènements de sa vie. On est étonné de la vision très réaliste, à la fois presque nostalgique mais aussi responsable, qu'il a de parler de son addiction à la (aux) drogues. Sa vie familiale est aussi richement abordée, sans chi chi, et autant Richards peut avoir des mots très gentils pour certaines personnes qu'il aime, autant il peut s'avérer très dur avec d'autres (et ce sont parfois les mêmes).
Mais les nombreuses aventures qui ont rythmé sa vie, pas encore finie, (et beaucoup s'en étonneront vu le régime), expliquent le caractère du personnage.
Keith Richards est à ce sujet sans doute anglais de naissance, mais il ne fait aucun doute, et il l'admet lui-même lors de sa découverte de la Jamaïque et de ses potes musiciens les Wingless angels, qu'il a du sang des îles dans les veines. D'ailleurs son physique parle pour lui tout comme celui de ses premiers enfants Angela (Angie) et Marlon, plutôt typés.

Pas un Cherokee, comme beaucoup de métis américains ont pu l'être, mais plutôt caraïbéen ? ...allez savoir !?...
Et ces supposées origines qu'il revendique par son côté non conformiste et même rebelle, il les a peut-être un peu retrouvées en habitant un certain temps dans les Caraïbes (Parrot Cay entre autre), et en jouant dans le film : "Pirate des Caraïbes" 3 et 4, en vieux briscard des îles qu'il est. C'est ce qui transpire en tous cas en le lisant et en le regardant.
Sa relation d'amitié vieille et compliquée avec Mick jagger est aussi bien évidemment abordée longuement, à plusieurs reprises, (tout comme celle avec Charlie Watts, le batteur, celle là indéfectible); mais ce qui fait de "Life" un vrai gâteau de lecture, pour ceux en tous cas qui n'avaient pas encore fait plus ample connaissance avec le personnage; c'est toutes ses expériences personnelles, que ce soient ses travaux avec les nombreux musiciens avec lesquels il a collaboré au fil du temps, ses relations amicales avec certains grands noms, (dont Graham Parson, son plus grand ami, décédé trop jeune), et enfin son travail avec Chuck berry et le film "Hail hail rock'nroll" sur lequel il revient un moment. (Un grande satisfaction et une grande déception en même temps pour lui.)
Le livre se termine avec les épisodes de son accident d'hémorragie cérébrale en 2006 en Jamaïque, et la mort de sa mère, Doris, qui semblent mettre un frein définitif à cette déjà longue carrière... De toutes façons, les réunions des frères ennemis Jagger-Richards se sont faites de plus en plus espacées ces dernières années.
Mais on s'est peu à peu habitué à la voix éraillée et quelque peu hésitante du guitariste compositeur, de plus en plus présente sur leurs disques. (Aaah les titres : " This place is empty" et "Infamy" sur Bigger bang", le dernier album en date des Stones paru en 2005).
De son propre aveu, l'auteur ne comptait de toutes façons s'arrêter que lorsqu 'il tomberait.. ce qui est un peu arrivé tout de même à ce moment là.
La famille semble donc prendre (enfin ! serait-on tenté de dire) le dessus, pour un repos bien mérité... et le dernier projet (conséquent) de notre bien aimé rebelle a donc consisté en ce livre fleuve, au milieu de diverses participations à de nombreux disques, dont ce duo avec son idole Jerry Lee Lewis en 2006.
Et même si on ne serait pas surpris de le revoir sur autre chose d'ici quelques mois... cela ferait une belle fin de carrière tout de même.
Long live Rock'n"roll !
Le site officiel de Keith Richards
Look at that fool (duet with Jerry Lee Lewis, 2006)
30 juil. 2011
Fury Lewis : won't you come home blues

FURRY LEWIS, I Will Turn Your Money Green (2LP, MonkMK321DLP)
and : Toute la poussière du chemin (Jaime Martin/Wander Antunes, Aire libre, Dupuis 2010)
Deux en un aujourd'hui : "Toute la poussière..." est un album qui m'a aspiré et plus lâché jusqu'à sa dernière page.
Or il se trouve que je l'ai lu alors que j'étais en train de déguster un nouvel lp acheté récemment (les coïncidences de la vie, allez savoir...un peu aidées peut-être ?) : Une réédition de vieilles faces blues de Furry Lewis de 1927 -1928, (I will turn your money green, Monk 2011) soit à un an près, exactement l'ambiance décrite dans cette histoire qui se déroule pendant la grande dépression de 1929 aux Etats unis.
Le livre : ...Tom quitte sa femme, désespéré, après avoir perdu sa petite bicoque que la banque ne veut plus aider à payer. Il part sur la route comme bien d'autres pauvres hère alors, où il va rencontrer Buck un jeune garçon fan de Jack London, qui prend ses rêves pour la réalité...
La dure réalité qui va les rattraper tous deux, sur les chemins dangereux du sud des Etats-unis lors de cette période particulièrement noire..
Un album de bande dessinée magnifique, que vous prendrez certainement plaisir à découvrir comme moi suite à l'écoute de ce blues mélancolique de Furry Lewis, via ce petit montage vidéo. Bon film !
A propos de la musique : Walter "Furry" Lewis (1893– 1981) a personnifié le caractère détendu et intimiste des premiers blues (enregistrés). Un maître de techniques de guitare multiples, il a été notamment un guitariste particulièrement talentueux du Bottleneck qui faisait écho à ses impressionnants phrasés vocaux avec un ensemble de notes jouées à la slide. Il a été capable de donner à ses interventions une spontanéité, une subtilité, et un feeling, qui lui ont fait faire partie, selon les mots de l'historien du blues Charters Sam, "de la poignée de chanteurs [de son époque] seulement à la capacité créative d'utiliser le blues comme une expression d''émotion personnelle. "
(d'après le site Smithsonian Folkways)
Ces faces particulièrement belles et de bonne qualité musicale, (malgré quelques petits craquements inhérents à ces rééditions de vieux 78 tours), enregistrées en 1927-1928 n'étaient plus disponibles depuis quelques temps, (des éditions en 1988 et 1997 aux USA, et 2003 au Japon seulement), aussi, on peut rendre hommage au label Monk, du distributeur Abraxas italien de nous présenter d'aussi belle manière et sur vinyle ces chansons au charme intact.
Il s'agit de la référence 21 (sur 37) actuellement disponible sur ce label plus particulièrement consacré aux rééditions de trésors blues, pour un distributeur spécialisé dans les raretés et les éditions vinyles de qualité. A suivre donc.. sans modération !
Today : two in one, with this original mix between a great blues Furry Lewis song from 1927, and this sensible french graphic novel, edited in 2010. Enjoy the song while watching some pages in this musical diaporama.
To go further :
Une note pas inintéressante sur le sujet de la crise économique dans la bande dessinée.
Une note sur Furry Lewis et plus particulièrement le titre Kassie Jones, sur un bandit noir tué en 1896. (riversinvitation.blogspot.com)
Les pages du label Monk records
Furry lewis "Won't you come home blues" par hectorvadair
8 juil. 2011
Let's dance with the Contours !
The Contours
Dance with (1963-64)
Ace 2011
Lorsque l'on voit en France (mais ailleurs cela doit être pareil) avec quelle débauche d'outils de communication les plus grosses compagnies de disques essaient de nous vendre certains artistes comme la nouvelle sensation "Soul", alors que l'on aurait du mal à dire de quel grand artiste référent ceux-là peuvent se réclamer (suivez mon regard, indice : une grande marque de Riz...), il est d'autant plus réjouissant de se voir "offrir" par une réelle compagnie discographique comme Ace records une édition comme celle-là.
Les Contours n'ont vu qu'un seul album paraître au cours de leur courte carrière (1962-68), (et deux gros hits : "Do you love me" et "First I look at the purse"), mais déjà ces furieux de l'écurie Motown avaient gagné le statut de culte auprès des amateurs.
Aujourd'hui, ce sont plus de vingt morceaux sortis de derrière les fagots qui nous sont proposés, plutôt des débuts (1963-64), et quelle joie d'entendre cette fameuse recette : voix rocailleuse et agressive, mais quelque fois aussi suave comme celle de Smokey avec ces Miracles*, tempo hyper rythmiques, dont la frappe de batterie pourra rappeler le meilleur de groupes funk comme les Meters, et mélodies prenantes.
* Anecdote : les Contours auraient entre autre été signés par Benny Gordy, le patron de Motown, plutôt mitigé au départ, car Hubert Johnson, le chanteur était le cousin de son protégé Jackie Wilson. ("Motown, Soul & glamour")
Pas d'album complet aujourd'hui sur Action-time, car l'album est encore trop récent, et il faut aider les bons labels, mais quand même un extrait, avec le titre ci-dessous. Très grand CD !
(Not complete album today on Action time, caus this one is too recent, and I do believe we have to buy records made by great record companies, but listen to Uncle Willie, one of the tracks that give us great rythmic drum tempo available on this must-have CD) :
Let's do the uncle Willie
La page consacrée au disque sur le site de Ace Records.
Une belle page sur la Motown (en français) sur BrunoHantson.com
Petite histoire des Contours sur Pophistorydig.com
5 juil. 2011
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